Description physique:
Un physique qui racontera son histoire bien mieux que des mots. D'une taille qui n'a rien d'exceptionnelle, environ 1 m 75, il arbore des tatouages témoins de sa reconnaissance à Yen, la peau de ceux qui connaissent les dures lois de la vie sous un soleil implacable.
Sa chevelure de feu n'est pas rare dans la tribu d'où il est originaire, ni sa parure de bijoux en tout genre, un bracelet de bras pour son passage au rang d'adulte, un collier qui lui vient de son père, et le reste qui ne sont rien d'autres que des symboles de puissance pour avoir chassé tel ou tel animal, pour avoir passé certaines épreuves qui ne parleraient pas à une personne étrangère à leurs traditions.
Son physique en bonne forme, celui d'un jeune homme du désert de 25 ans mais pas aussi maigre que certains se l'imaginent. Originaire des chaînes d'Ij, il a le rôle d'homme et les taches s'y attachant ne manquent pas.
Description mentale:
Aris a un caractère assez spécial, de manière générale, on dit de lui qu'il a un sacré caractère. Lorsqu'il a une idée, il ne la lâche pas, il est presque impatient, on pensait que c'était du à sa jeunesse, mais rien n'a changé les années passant.
Il est très sociable, surtout avec les gens de son peuple, ils forment une grande famille. L'écriture étant inexistante dans leur vie de tous les jours, le langage est quelque chose d'essentiel. Il aime apprendre mais son impatience en fait parfois un mauvais élève.
Il devient vite bagarreur. Mais dans le nouveau monde qu'il découvre, il devient un peu candide, naïf en bien des points. Personne n'est avec lui pour confirmer ou infirmer ce qu'il entend. Il est d'un naturel plutôt simple, il n'a pas la même notion de la vie que les hommes civilisés. Certains le qualifient de sauvage, c'est un peu vrai sur des points. Parfois, il n'arrive pas à comprendre ce qu'on lui dit, ni la portée de certains propos. Il n'en devient pas agressif, trop fier de lui pour y trouver de la faiblesse, il n'hésite pas à user des mots dans un monde où il n'a nul ami pour lui prêter main forte s'il en venait aux poings. Il a apprit l'humilité un peu à la dure ces dernières années. Mais désormais, il maîtrise correctement le langage des hommes du nord et connait un peu mieux les coutumes. Vous ne le verrez plus se retrouver dans des situations insolites, ou beaucoup moins qu'auparavant, lorsque par exemple il allait se rafraichir et se laver dans les fontaines ou autre bassin décoratifs.
Il veut faire le tour de ce qu'il nomme le monde du nord, et en revenir avec des histoires et des nouveautés chez lui.
Mais parfois, quand il rêve en regardant la nature environnante, il se dit que la vie ici serait beaucoup moins dure que dans son désert natal.
Biographie:
Natif d'une petite tribu dans les grandes chaînes d'Ij, tribu qui n'a jamais quitté ses montagnes pour retrouver la capitale, tribu autonome qui commerce quelques fois avec les rares caravanes qui osent s'aventurer jusqu'en ces terres reculées. Ils doivent leur survie à leur mode de vie simple mais aussi rigoureux qui veut que tout le savoir soit transmit, que chacun aide son prochain au nom de la communauté.
Chaque objet a de la valeur, rien n'est gaspillé, ce qui les rend si différents des hommes du Nord comme on les appelle ici.
Il a passé son enfance à apprendre à vivre dans cet environnement hostile à qui ne sait pas s’y plier.
La religion de Yen est forte dans cette région , surtout pour la force qu’elle donne à ses disciples, le courage qu’elle offre à ces hommes n’est pas superflue par rapport à leur dévouement.
Aris a apprit à lire la nature, reconnaître les signes, il sait parler aux hommes comme aux bêtes qu’il gardait enfant. Il a apprit à se battre, à la manière des hommes du Sahel, il sait aussi chasser, activité qui l’emmenait souvent bien loin des siens, distance qui augmentait avec l’âge et la furieuse curiosité et envie de dépasser ses limites, d’avoir toujours plus.
Les animaux sauvages sont d’autant des trophées que des ennemis à repousser le plus loin possible des rares endroits de pâtures.
Souvent, quand un couple de Horsih sauvage s’approchait un peu trop prêt du village, de façon à menacer à la fois les hommes que les bêtes, les chasseurs devaient les en éloigner s’ils ne pouvaient les tuer. Leur cuir épais résistait bien à nos flèches, leur agilité les rendait difficile à toucher, et il était plus que périlleux de s’aventurer trop prêt d’eux car leurs griffes pouvaient vous arracher un membre, les chances de survies au contact de l’Horsih sont bien trop infimes, et si l’un homme parvient à en tuer un de cette façon, avant d’être un héro, il est un fou aux yeux de tous, ensuite seulement on remercie Yen de l’avoir protégé.
Il y a quelques mines, en fait elles sont même assez nombreuses mais il est très difficile de les travailler et leurs filons sont très pauvres. En dehors des peaux, peintures et quelques tapisseries, elles représentent l’un des plus important revenu lors d’échanges avec l’extérieur.
On apprend à lire ou à écrire qu’aux anciens, dont les forces déclinantes les force à rester au village, parfois certains habitants savent quelques mots ou phrases, leur nom le plus souvent, mais ça n’a pas vraiment d’intérêt dans une vie telle que celle là.
Mais Aris était d’un tempérament instable, il voulait découvrir le monde, il rêvait d’épopées fantastiques, de ramener à son peuple de nouvelles façons de vivre, il rêvait de cela aux propos qui circulaient après chaque échanges commerciaux entre l’un des innombrables villages et un marchand qui avait osé s’aventurer ici.
A l’âge de 20 ans, il décida de laisser les siens pour découvrir le monde, profitant de l’opportunité qu’un marchand lui offrait. Cela faisait deux semaines déjà qu’il était là avant que son village ne l’apprenne, mais les marchands restaient souvent un peu plus longtemps que ça pour faire le plus d’affaires possibles.
C’est ainsi qu’il quitta son monde pour rejoindre un marchand du Sahel qui l’emmenait à la capitale.
Sur le trajet il apprit bien des choses sur le monde qui s’étendait au Nord, au delà encore des frontières du Sahel. Il paya son voyage avec un peu d’or et surtout en se faisant employer pour s’occuper des bêtes, chasser les prédateurs, intimider quelques brigands qui pouvaient croiser leurs route, non il n’était pas seul, le marchand revenait souvent des montagnes avec de jeunes hommes qu’il revendait non pas comme esclave mais comme ouvrier, chasseur ou bien gardes. Il les achetait en quelques sortes, sous prétexte de leur offrir sa protection ainsi que la nourriture.
Mais Aris ne tarda pas à lui fausser compagnie et à se diriger vers d’autres horizons. Il passa de longs mois dans la capitale à travailler pour survivre et découvrir tout ce qui s’offrait à lui.
Mais là bas il n’en apprit bien plus qu’il ne l’espérait et cela le poussait toujours plus à partir encore plus au Nord, découvrir ces nouveaux modes de vie.
Il voyageait rarement seul, monnayant ses services s’arrêtait plusieurs jours voir plus dans des villes, vivant au jour le jour sans savoir ce qu’il ferait le lendemain, chaque fois qu’il posait son pied, il ne savait pas où son prochain pas le mènerait. |
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