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En quete... d'une Enquete

Répondre au sujet    Arkantis Index du Forum / L'Ancien Empire / Les côtes d'Hélianthe
 
Fr'el Sironi
Rassemble ses idées



Messages : 9
Sexe : Sexe:Féminin
 
MessagePosté le : Mer Déc 10, 2008 7:32 pm    En quete... d'une Enquete Répondre en citant Envoyer un message privé

SUITE DE « JE M’EN VAIS », TOPIC SITUÉ DANS L’AU DELA, THEATRE D’UNE SANGLANTE MAIS RAPIDE MORT, ET D’UN FR’EL, TOUJOURS PLUS DÉPASSÉ PAR LES ÉVÉNEMENTS…

Trois mois apres son second crime, Fr’el s’était juré de ne jamais recommencer. Il venait d’arriver dans la capital du royaume d’Allisco, Flamin et pensait pouvoir mener une petite vie tranquille, incognito, jusqu'à ce que les images de son frere disparaissent de sa mémoire. Il le pensait fort. Mais malheureusement, les fantomes de son passé allaient revenir…

Localisation : #Je suis dans Flamin, une ville dont je n’ai jamais entendu parler avant, mais dont je vais essayer d’en devenir le sophos incontesté ! Plus précisement dans un quartier perdu de Flamin… ou peut etre une bourgade a l’intérieur… J’en sais rien, je crois que j’ai perdu mon chemin…Tant pis, de toute facon, je n’ai pas de voie précise, je cherche juste… un endroit ou vivre.#

Vivre ? Quel est le sens de ce mot quand on a perdu son frere, sa patrie, ses amis, sa nature et qu’on est dans un pays completement étranger, a cause d’un sentiment trop fort de peur de la différence ? Qu’on a du sang sur les mains, et qu’on n’ose pas agir de peur de montrer aux autres qui on est vraiment… et d’entrainer a nouveau la haine.

Fr’el en était la de ses pensées, alors qu’il marchait sans but. Il regardait ses pieds, son visage au teint bleuté caché sous une cagoule et ses mains recouvertes de tatouages rituels, enfouies dans les poches d’un grand manteau de cuir marron clair. Il évitait les gens mais la foule se faisait de plus en plus compacte, étroite, il avait peur de se faire bousculer, et que par un mouvement brusque la vérité de ses origines ne s’étale devant les yeux ahuris du peuple, de la masse uniforme et abrutie.
Une ouverture se fit brusquement sur sa gauche et il s’y engouffra, sans savoir ou il allait, et cherchant du calme.
La chaleur le prit au visage et il sentit bientôt la sueur perler sur ses tempes ete dégouliner sur ses joues. Ou diable était-il ?
Il leva la tete et croisa le regard d’un forgeron ! L’homme le regarda deux secondes puis reprit sa tache, qui était de modeler une longue épée incrustee de joyaux. Rien a voir avec le poignard maudit, la dague d’assassin, qui battait les hanches de Fr’el… Celui ci détourna le regard et vit un autre homme, assis, qui visiblement attendait la fin de l’œuvre.

Fr’el aurait pu rester la a contempler le travail, car il aimait par dessus tout observer le travail manuel, étant lui meme menuisier, mais la chaleur étouffante allait bientôt le conduire a se trahir. C’est a dire a enlever sa capuche.
Il se détourna et la question crainte le fit un peu sursauter

« Enlevez donc votre manteau, Monsieur, il fait une de ces chaleurs, vous allez prendre mal ! » fit le forgeron d’une voix bourrue.L’autre homme le regardait maintenant, il fallait qu’il s’en aille !
« Non merci, j’allais sortir, je m’excuse de cette interruption »
Et Fr’el sortit précipitamment, sans savoir que l’autre homme l’avait suivi…
_________________
Jusqu'a ce qu'un jour, dire "demain" n'est plus de sens...
 
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Azeem El'Bakshir
Tyran albinos des Andes



Personnage joué :
Père Josèphe Briseval
 
Lieu de l'action :
Flamin
 
Messages : 546
Sexe : Sexe:Masculin
 
MessagePosté le : Jeu Déc 18, 2008 6:05 pm     Répondre en citant Envoyer un message privé

Le Père Josèphe fendit la foule d’un pas sûr et puissant forcent les autres passants à s’écarter de son chemin. Malgré son age et un début d’embonpoint, conséquence de se nouvelle vie, l’homme d’église conservait une carrure impressionnante qui ne dépareillait pas avec son visage hirsute de cheveux et de barbes poivre et sel. A son flanc, la hache de Sainte Judith qu’il ne quittait que rarement dissimulait, pour l’heure, ses fines gravures pieuses des regards communs par un épais fourreaux de cuire passé à la ceinture de sa robe de bure marron. Le père Josèphe était une figure connue et facilement reconnaissable de Flamvin et certain lui adressait un salut d’un signe de tête ou de vive voix auquel le prêtre ne répondait pas systématique en fonction de ce que lui inspirait la personne. A son allure il eut tôt fait de parcourir la distance séparant le temple de la Sainte Révélation où il officiait et la place des trois faucons où il avait rendez vous. Arrivé à destination il repéra facilement le capitaine Alessio Navessi qui faisait les cents pas dans sa livrée noire et jaune frappé de l’aigle royale d’Allisco. A la vu de Josèphe, le militaire troqua son aire grave pour un sourire sincère qui accompagna une poigné de main chaleureuse.

- Je commençais à croire que Joris ne vous avait pas fait la commission. Cela fait maintenant bien longtemps que les trois heures ont été sonnées.

- Pas de Remontrance Alessio, s’il te plait. J’ai été retardé à la confesse par des mégères tremblantes de leurs péchés insignifiants à la face d’Ohm. Comme si le Très Saint se souciait de leur misérable travers… Bien, conclut le prêtre avant de désigner d’un mouvement de tête l’enseigne d’une taverne. Tu m’offres une chopine ?

- Une autre fois mon père. Aujourd’hui c’est bien un autre talant que votre levé de coude que je viens solliciter.

- Humpf…
Grogna l’homme d’église. Je m’en doutait, j’m souvient même plus la dernière fois que j’ai trinqué avec toi… De quoi il s’agit ?

- Viens, marchons, je vais t’expliquer en route.
Répondit Allessio qui prit la direction du quatrième niveau de Flamvin.

Apres avoir gravi les nombreuses marches de l’imposant escalier qui reliait les différentes terrasses de la capitale, le capitaine profita d’avoir laissé derrière eux le bruit et l’agitation des quartiers populaires pour exposer l’affaire qui l’occupait au Père Josèphe. Depuis quelques jours plusieurs Mathaliens avaient été victime de meurtre et la Guilde Mathalienne commençait à faire connaître son fort déplaisir jusque devant le roi. Alors qu’il demandait au père Josèphe de l’accompagner sur les lieux du dernier meurtre qui eut lieu le matin même, les deux hommes arrivèrent devant l’atelier d’un des maîtres forgerons de la ville où Alessio s’arrêta. L’attention du Père Josèphe fut attiré un instant par un homme emmitouflé qui venait de surgir comme un diable de l’atelier, manquant de peu de bousculer l’officier, et qui semblait maintenant se demander par quel coté partir. Suspicieux de nature, le prêtre revint néanmoins à son camarade.

- Je ne comprend pas ton problème si tes Mathaliens ont été occis c’est certainement que quelqu’un ne voulait pas qu’ils délivrent leur message.

- Mon Père,
coupa le capitaine, tu penses bien que si c’était le cas nous aurions déjà retrouvé les coupables. Non le problème c’est que deux des Mathaliens ont été tués alors qu’ils n’avaient pas de message à délivrer.

- Les tueurs ont put confondre, qui saurait différencier une de ces créatures d’une autre ?


- Peut être, nous verrons, répondit sceptique l’officier. Attends mois quelques instant, je dois récupérer mon épée ici. Le lieu du dernier meurtre ne se trouve pas loin.

Le Capitaine disparu dans l’atelier et le prêtre reporta de nouveau son attention sur l’homme étrangement emmitouflé qui visiblement avait écouté leur conversation. Lorsque leurs regards se croisèrent l’homme eut un sursaut et tourna vivement les talons pour partir mais la lourde main du prêtre s’abattit sur son épaule, le figeant sur place.

- Eh bien mon fils. Tu t’es perdu ? Tu m’as l’air bien craintif. N’aurais tu pas quelques pêchers à confesser ?
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Azeem Hajak Alamra El’Bakshir

Il faut quatre choses pour soutenir un monde :
Le courage du Brave, le Savoir du Sage, les Prières du pieux et la Justice du Grand.
Mais tout cela n’est rien sans celui qui Gouverne et connaît l’art de Gouverner
 
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